Manifeste alternatif édité par Chris

Ce manifeste, imparfait, reflète des espérances, des souffrances et des incompréhensions de ceux qui l’ont insufflé.

Les Grands voisins sont nés à l’hôpital Saint-Vincent-de-Paul dans le 14e arrondissement à Paris, entre Port royale et les Catacombes. Ils sont issus des failles dans le béton et dans les politiques publiques. Ils sont ouverts, inclusifs, incluants et au service de l’accueil de tous. Ils croient dans des ponts entre l’utopie et la réalité.

Qui sommes nous ?

Nous, comme tout bon voisin, ne nous accordons pas toujours et défendons :

  • la parité dans la gouvernance,
  • la résolution collective en bonne intelligence,
  • l’expression libre,
  • l’exercice artistique,
  • l’apprentissage tout au long de la vie,
  • la valorisation de toute forme de travail.

Nous réclamons des lieux de mixité sociale qui permettent la valorisation et le partage des savoirs et savoir-faires de tous et de chacun. Nous réclamons des lieux de mixité sociale qui favorisent l’écoute et les possibilités de rencontre, conditions à la décontraction de la peur de l’autre. Nous réclamons des lieux de mixité sociale qui luttent contre le “entre-soi”, l’isolement et la réduction des individus à des cases.

Nous avons besoin de lieux et de temps pour faire précédent, pouvoir inventer d’autres formes de société en harmonie avec les écosystèmes. Nous avons tous à donner et à recevoir.

Aux Grands voisins, nous vivons, travaillons, dormons, mangeons, nous soignons, achetons, pleurons, rions, et tout cela dans toutes les langues. L’inclusion et l’exclusion vont de pair. L’autre est une chance.

Qui suis-je ?

Je, Chris, reprends avec assistance un texte proposé par William, directeur des Grands voisins. William a lui-même travaillé un texte écrit par Cultures du cœur. Le texte de Cultures du coeur a été la synthèse de deux séances de travail avec environ une centaine de voisins. Cette œuvre comporte des qualités collectives, composites et personnelles. Elle reprend des formulations d’autrui. Son contenu dans sa forme actuelle engage uniquement son auteur.